Fortes de nos compétences et de notre expérience en matière d’éducation populaire, nous proposons des ateliers de sensibilisation, de formation ou de résolution de crise sur différentes problématiques, en lien notamment avec les questions de genre. Nous intervenons en milieu scolaire, associatif ou au sein d’institutions et d’entreprises. Nous pouvons également élaborer un format d’intervention spécifique, adapté à vos besoins. N’hésitez pas à remplir notre formulaire de contact pour nous faire part de votre demande.

En milieu scolaire

« Si les enfants apprennent que la domination et l’absence de consentement sont normaux dans le contexte de l’éducation, l’absence de consentement devient un outil normal pour ceux qui détiennent et exercent le pouvoir. »

Leanne Betasamosake Simpson (lien en anglais).

  • Pour les enfants dès 3 ans :

Toutes les expériences que vivent les enfants, aussi anecdotiques puissent-elles paraître aux adultes, jouent un rôle fondamental dans leur apprentissage des normes et des valeurs sociales du monde qui les entoure. « Mon corps m’appartient », cela s’apprend !

Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour apprendre à poser ses limites, à comprendre et à respecter celles des autres, nous avons développé un format d’intervention sur le consentement basé sur des histoires illustrées et des jeux adaptés aux jeunes enfants.

  • Pour les adolescent-e-s :

Nos interventions auprès d’adolescent-e-s s’articulent autour de deux axes, l’un de sensibilisation et l’autre de résolution de crise. Nous travaillons notamment sur les rapports entre filles et garçons mais aussi sur d’autres formes d’inégalités pouvant se traduire par de la violence.

Lors des ateliers de sensibilisation, nous mobilisons différentes techniques de l’éducation populaire (cercle restauratif, débat mouvant, fresque d’émergence, Théâtre de l’Opprimé-e). Celles-ci nous permettent de partir des histoires singulières ou collectives vécues comme problématiques par les élèves afin de les amener d’abord à comprendre les mécanismes inégalitaires à l’œuvre. Il s’agit ensuite de restaurer leur confiance dans leur capacité à agir, tant au niveau individuel que collectif.

Nous sommes également formé-e-s aux techniques de la Justice restauratrice, un outil de choix pour intervenir en situation de crise dans un établissement, comme par exemple suite à une situation de harcèlement ou à une agression sexuelle. Ces techniques permettent de rétablir le dialogue entre la victime et l’auteur des faits, de redonner à la victime son pouvoir d’agir, d’accorder à l’auteur des violences l’opportunité de comprendre la portée de ses actes, de se responsabiliser et d’en réparer les conséquences. Elles visent ainsi à restaurer la confiance collective et les conditions d’un vivre-ensemble apaisé.

  • Pour le personnel socio-éducatif :

Il nous semble primordial d’associer l’équipe socio-éducative et enseignante à notre démarche. Nous souhaitons que les outils théoriques et pratiques que nous présentons soient utilisés de la façon la plus large et la plus pérenne possible auprès des jeunes pour assurer la réussite du projet.

Nous proposons donc des sessions de formation à destination du personnel socio-éducatif, au cours desquelles nous le familiariserons à ces outils issus de l’éducation populaire et du Théâtre de l’Opprimé-e. Notre objectif est qu’il se sente capable de déceler les enjeux sociétaux dans les interactions quotidiennes au sein de l’établissement et d’intervenir en conséquence.

Pour des institutions, associations et entreprises :

Nous intervenons dans une optique de sensibilisation sur différentes problématiques en lien avec les questions de genre, telles que le harcèlement sexuel, les stéréotypes de genre, le consentement (dans les rapports sexuels, dans l’éducation ou l’animation auprès d’enfants et d’adolescent-e-s), etc.

Nous proposons également des formats d’intervention basés sur les principes et outils de la Justice restauratrice afin d’apporter des réponses à des situations de crises liées au sexisme au sein d’une organisation. Les techniques de la Justice restauratrice permettent de rétablir le dialogue entre la victime et l’auteur des faits, de redonner à la victime son pouvoir d’agir, d’accorder à l’auteur des violences l’opportunité de comprendre la portée de ses actes, de se responsabiliser et d’en réparer les conséquences. Elles visent ainsi à restaurer la confiance collective et les conditions d’un vivre-ensemble apaisé.