Il était une fois une petite graine de création et de transformation qui fut plantée en Amérique latine  par trois femmes :  des Culottées du Bocal et Marialaura, une autrice péruvienne. Gorgée des rêves de ces femmes, la graine a germé, mûri, fleuri puis essaimé jusqu’en France : le projet « Contes qui guérissent, contes qui aguerrissent » est né.

Ce projet de récits philosophiques, thérapeutiques et émancipateurs s’appuie notamment sur les travaux de l’ethnolinguiste africaniste Suzy Platiel. Selon elle, le conte constitue un formidable outil pour permettre aux enfants de développer leurs capacités d’expression, mais également leur esprit critique et leur empathie. Fidèles à notre vision d’une éducation populaire, ces imaginaires originaux s’adressent à la fois au cœur, aux tripes et à la tête. Ils invitent à repenser les rapports de genre, mais aussi nos modes de résolution de conflits, l’empathie, le vivre-ensemble interculturel ou encore la protection de notre planète.

La petite graine a donné naissance à un arbre déployant ses fruits sur trois grosses branches :

Les veillées

Nourries par des pratiques latinoaméricaines, nous organisons des veillées ouvertes au public dans un cadre convivial. Adressées aux petit-e-s et grand-e-s, il s’agit de partager un moment de vivre-ensemble, de poésie, de réflexion éthique et politique sur des enjeux sociaux.

Les ateliers scolaires

Nous pouvons à la fois intervenir sur un format hebdomadaire dans des écoles d’Ile-de-France ou de façon plus ponctuelle dans la région ou ailleurs en France. Nous pouvons combiner les interventions avec un spectacle ou un atelier destiné au personnel socio-éducatif, afin de lui transmettre des outils autour du conte philosophique et émancipateur.

La collection d’ouvrages

Créés à travers le monde par des mains qui voyagent et embrassent l’Autre, chacun de ces récits se découvre en deux langues dans un souhait de partage, de respect et de préservation de chaque culture rencontrée. L’histoire s’est d’abord écrite en espagnol et en français. Bientôt, elle plongera joyeusement dans les langues autochtones quechua et kekchi. Parmi les signes bilingues du récit s’entremêlent les illustrations d’Elsa, illustratrice et plasticienne, qui a dessiné une troisième lecture et donné corps aux personnages.