Nous, les Culottées du bocal, sommes une association féministe de loi 1901. La force de notre équipe réside dans sa pluridisciplinarité : la collaboration de professionnel·les de l’éducation, de la sociologie, de la psychologie et des arts de la scène constitue un terreau fertile pour l’élaboration de formats innovants et ludiques au service de l’égalité entre les femmes et les hommes. Saupoudrez le tout d’une bonne dose d’humour et d’un brin d’audace, et vous obtiendrez des interventions culottées, que vous n’êtes pas prêt·es d’oublier !

Laura est co-fondatrice des Culottées du Bocal. Actuellement en fin de thèse de sociologie à l’école doctorale de Sciences Po, elle forme et ne cesse de se former aux outils de l’éducation populaire. Elle a notamment acquis de multiples compétences culottées (Théâtre de l’Opprimé-e, justice transformatrice, narration de contes) lors de ses voyages en Amérique latine.



Johanna est co-fondatrice des Culottées du bocal. Educatrice spécialisée, elle travaille actuellement avec des femmes victimes de violences. Elle monte sur scène, où se mêle sa passion pour le théâtre à celle pour l’éducation. Mais avant, avec ses doigts de fées, elle crée les décors culottés.


Anne est membre des Culottées du Bocal. Étudiante en drama-thérapie, elle s’est formée au Guatemala à différents outils de théâtre communautaire et processus de soin à travers la créativité. Elle revient en France pour soutenir et participer, sur scène comme en ateliers, aux différents projets culottés.


Sandra est multiculottes : comédienne, autrice, metteuse en scène (la Compagnie des Hauts Parleurs), mais aussi maman et militante féministe de chaque instant. En 2016, sa route croise presque naturellement celle des Culottées du Bocal. Depuis, elle joue la conférence gesticulée et anime des ateliers.


Cherine a plus d’une culotte dans son sac : animatrice, actrice, juriste, transfomatrice de jeux compétitifs en jeux coopératifs. Son bocal à elle, c’est l’éducation à l’engagement. Principe qu’elle s’applique d’abord à elle -même, puisqu’elle n’a de cessé de se former (Théâtre d’Opprimé-e,  thérapie sociale, masque).